avril, 2020

21avr(avr 21)9 h 00 min31mai(mai 31)23 h 58 minClinic Deluxe Edition: The COVID 19Livré sans masque.

Détails

Nouvelle mini-extension/scénario d’actualité pour Clinic d’Alban Viard. Pour rappel, le jeu (et son extension) en version Deluxe est disponible en boutique (pour moins cher).

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Heure

Avril 21 (Mardi) 9 h 00 min - Mai 31 (Dimanche) 23 h 58 min

Plateforme et langue

Kickstarter - Jeu en français

Editeur

Meilleurs commentaires

  1. Salut,

    Colis de chez Philibert récupéré hier soir. Belle boîte bien lourde pour un gros jeu.
    Le matériel est abondant, de bonne qualité, la finition nickel.
    Plus qu’à se plonger dans le livret de règles, bien épais lui aussi.
    On va se faire des noeuds aux neurones. Heureusement, il y a un service de neurologie livré avec le jeu :stuck_out_tongue_winking_eye:

  2. Voici la critique que j’avais posté sur TricTrac…

    Dans Clinic, les joueurs jouent le rôle de directeur d’une clinique qui vient de se monter en ville. Le but du jeu n’est pas tant de soigner des patients que de satisfaire les actionnaires. Pour cela, il faut gagner beaucoup d’argents et leur en reverser une part non négligeable. Soigner les patients est un moyen pour gagner de l’argent, mais pas une fin en soi. Cela peut paraitre une vision cynique du milieu médical, mais c’est peut-être aussi un peu une réalité pour beaucoup d’instituts de soin privés (voire publics) dans de nombreux pays.
    Clinic est un jeu d’optimisation compétitif. A chaque tour les joueurs vont effectuer 3 actions à choisir parmi trois (chaque action pouvant être faite deux fois). Ces actions vont ainsi permettre de construire de nouveaux modules de soin, engager du personnel (notamment des médecins) et faire venir des patients. On essaiera d’optimiser ces trois éléments simultanément : les patients sont indispensables pour gagner de l’argent, mais il faut avoir les médecins et les infrastructures pour les soigner. Ces derniers engendrent des couts (achat et entretiens/salaire) qui doivent donc être compensés par les gains. Par ailleurs, l’optimisation se fait aussi sur la construction elle-même. On construit sa clinique sur son plateau personnel en respectant plusieurs contraintes (salle de soin adjacente à un atelier et un module, pas de modules de même couleur adjacents…). A noter que le bâtiment se déploie sur plusieurs étages, donc il faut avoir un minimum de capacité à se projeter en 3D. Les bâtiments vont avoir un impact sur un autre élément à optimiser : les déplacements dans la clinique. Déplacer un patient ou du personnel d’une salle à l’autre coûte du temps et, in fine, des points de victoire (le temps c’est de l’argent… pour les actionnaires). On cherchera donc à minimiser leurs déplacements en essayant de bien concevoir notre clinique.

    Il y a donc plusieurs niveaux d’optimisation, et c’est justement cela, qui crée la saveur du jeu. Par ailleurs, le jeu n’oublie pas les interactions. Celles-ci se font surtout sur la compétition pour recruter les bons médecins, acheter les bons modules et surtout faire venir les patients les plus intéressants (les plus lourdement atteint que l’on puisse soigner). Cela induit une bonne tension entre joueurs, notamment pour les derniers tours, quand tout le monde a une grosse clinique et beaucoup de personnel et qu’il faut absolument faire venir beaucoup de patients pour rentabiliser tout ça. Il y a d’ailleurs une stratégie qu’il faut absolument employer dans le jeu (un peu cynique aussi) et qui consiste à laisser empirer l’état des patients dans les salles d’admission avant de les soigner afin de toucher plus d’argent et d’être moins dépendant des nouveaux patients. Le jeu laisse au joueur le choix entre plusieurs orientations, que ce soit sur la forme de son bâtiment (tour, plusieurs bâtiments…) ou sur la gestion (miser sur le soin de beaucoup de patients, en soigner moins, mais des lourdement atteints). Pourtant, sans les extensions, je ne pense en soit que l’on ait de nombreuses stratégies très différentes, par contre, il y a un tempo à gérer qui peut être très différent. Et là, il faut savoir s’adapter à la situation et aux actions des autres joueurs pour optimiser au mieux tout ça.

    Clinic a pour lui un thème plutôt séduisant (une version plateau de Theme Hospital) et bien implémenté dans le jeu. Evidemment, ici on est dans une vision cynique de la médecine, mais c’était déjà le cas du jeu vidéo. Si le thème est très présent, certaines mécaniques de jeu sont tout de même difficiles à bien justifier thématiquement. Toutefois, on est tout de même bien immergé dans le thème et on a vraiment l’impression de gérer sa clinique.

    Le matériel est de bonne qualité ; c’est l’un des apports majeurs de la version Deluxe. On a le droit à des plateaux en carton épais, de jolis meeples et un jeu bien illustré par Ian O’Toole. Le plateau central et les plateaux personnels rappellent toutes les informations nécessaires au jeu. L’iconographie est un peu particulière, ais une fois comprise, elle est efficace. Par ailleurs, le jeu avait la réputation d’être complexe. Or, s’il est bien plus lourd qu’un Dice Hospital, les règles se comprennent et s’apprennent rapidement. La complexité vient plutôt du côté optimisation obligeant à quelques efforts cognitifs et où il est possible de faire des erreurs que l’on regrettera par la suite (notamment sur la construction des bâtiments) ; il y aussi la phase financière qui vous fera travailler
    Le jeu est plutôt fluide et les parties à 4 joueurs ne devraient pas excéder 1h30. En effet, le jeu dure 6 tours (soit 18 actions au total) et permet de gérer certaines phases en simultanée (choix des actions, déplacements dans la clinique…), accélérant notablement le jeu.

    Au final, Clinic est un bon jeu sur un thème pas si fréquent et plutôt accrocheur. Ce n’est peut-être pas mon jeu préféré, mais je le sors toujours avec enthousiasme, ne serait-ce que pour le plaisir de construire ma petite clinique.

  3. Une nouvelle campagne pour écouler les stocks et lancer une extension covid19 :

    Autant les divers PnP offert même sur le thème je trouve ça bien (scénario pandémie etc…), autant là je trouve ça assez moyen même si une partie des bénéfices va à la recherche…

  4. 10€ par pledge sur leurs propres fonds (et non pas sur le montant versé par les pledgers, car il faudrait alors envoyer un justificatif de don aux pledgers), à voir s’ils défiscalisent par la suite (ce qui donne droit à au moins 60% du montant du don en réduction d’impots).

  5. Avatar for zed zed says:

    Etant donné que faire un don est un argument marketing comme un autre, et que celui-ci est chiffré, c’est bien de savoir exactement les détails du calcul :wink:

  6. Avatar for teuf teuf says:

    C’est de plus en plus répandu ces trucs de dons, et je me demande tout le temps en fait, parce que « Machin va donner 100€ à LAssoce », c’est pas pareil que « Machin va donner 33€ à LAssoce et l’état complètera à hauteur de 66€ » :slight_smile: En général la comm est basée sur « Machin va donner 100€ », donc si au final ça ne coûte que 33€ à Machin, j’aurais l’impression qu’il m’a embrouillé (et limite qu’il arnaque LAssoce, parce qu’en donnant réellement 100€, ça aurait fait 300€ de don au total…).

    Encore une fois, je parle dans le cas général vu que de plus en plus de boîtes communiquent dessus, et de pourquoi c’est pas déconnant de poser la question, aucune idée de ce que fait AVStudioGames dans ce cas.
    Edit: Je parle de 66% parce que c’est le %age en tant que particulier, c’est peut être un mécanisme/un montant différent pour les boîtes

  7. Crois moi, si c’était ce cas là, Machin aurait crié haut et fort que « son » don était de 300€ ^^

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