juillet, 2020

14jui(jui 14)14 h 00 min28(jui 28)13 h 55 minWhale RidersA dada sur ma baleine

La suite

Détails

Après avoir rénové quelques anciens jeux de Knizia, Grail Games s’attaque à la publication d’une nouveauté du maître. Au programme, cette fois, un choix permanent entre assurer de petits bénéfices faciles ou risquer une longue course sur fond de chevaucheurs de baleine commerçant une dernière fois avant l’arrivée de l’hiver.

Pour 2-6 joueurs et 45’ annoncé. Le jeu sera accompagné par la version jeu de cartes, un semi-coop pour 2-5 joueurs.

Pledges : Jeu à 28 + 9 AU$ (23€) ou avec le jeu de cartes dérivé à 37 + 9 AU$ (28€).
Frais de port : inclus

Discussion

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Heure

14 (Mardi) 14 h 00 min - 28 (Mardi) 13 h 55 min

Plateforme et langue

Kickstarter - Jeu en français

Editeur

Meilleurs commentaires

  1. La leçon de piano , c’est le meilleur :wink: , ou Warriors , sur la condition maori .

  2. Avatar for Romn Romn says:

    Après y en a plein d’autres que j’aime beaucoup.
    D’accord sur La Leçon de Piano, par contre plus mitigé sur Once Were Warriors qui va un peu trop dans les extrêmes pour moi, à un moment ça en devient ridicule.
    Sinon toute la filmographie de Taika Waititi est à voir :

    • Eagle vs Shark
    • Boy
    • What We Do in the Shadows (j’adore celui là)
    • Hunt for the Wilderpeople
  3. Un travail d’illustration de Mr Dutrait toujours magnifique…

    …Mais, je ne sais pas trop pourquoi, il y a un truc qui ne me fait pas l’effet « wahou! » habituel :
    Des couleurs un peu trop flashy, des contrastes un peu trop prononcés à mon goût… A voir en rendu IRL plutôt que via un écran, ça doit jouer aussi.

    Ou alors, c’est la lassitude qui point le bout de son nez à force d’en avoir tant et tant du même illustrateur. (non, mais ça je n’y crois absolument pas!)

  4. Hello, invocation majeure réussie ! :wink:

    A propos de l’usure Dutrait, pouf pouf, ça me revient régulièrement et c’est, à mon avis, le fait de pas mal de « biais »…
    Dans le sens où, sans gloriole ni trompettes, je pense choisir les projets plutôt comme il faut, je peux me tromper mais dans la grande majorité des cas, je crois faire des choix sensés. Donc là des projets qui devraient être portés par les éditeurs comme il faut.
    Ensuite, l’illustration de jeux c’est mon métier à plein temps et j’en illustre 4-5 par an…sur une prod à la grosse louche de 2 000 sorties. Une goutte d’eau.
    Sauf que mon travail profite pleinement d’une belle exposition sur ces projets, communication, éditeurs solides, auteurs reconnus, etc etc. Avec les conjonctures que l’on connaît, toutes les sorties en même temps autour des gros salons, comm tous azimuts sur les SNS qui donne un effet de loupe, etc.
    Et pour finir, de fait, ma technique se démarque toute seule car il n’y en a plus bcp pour travailler disons « à l’ancienne », avec crayons, pinceaux et peintures sur papier. Même si le public ne s’en rend pas compte, voire s’en fiche complètement, je suis convaincu que ça impacte. Dans le sens où à minima il y a un grain, un piqué, qui peut rappeler les livres illustrés de notre enfance, une certaine tradition de l’image rassurante, un je ne sais quoi qui touche.

    Sur Whale Riders, j’ai visé « simple ». Car Knizia me dit toujours « Keep it straight and simple ». Le jeu est très familial, très accessible. Donc j’ai visé un rendu avec des couleurs franches et très marquées pour ne pas compliquer la lecture, la lisibilité, une ambiance clean et fraîche. Voire même en étant dans une optique de « classique/classicisme ».
    En proto, le jeu c’était la Route de la Soie, des caravanes dans le désert, puis on a discuté d’autres moments historiques ou d’autres cultures. Mais j’en avais marre des cautions et excuses historiques et j’ai proposé un détournement/décalage pour conserver les marchands, mais ici longeant un rivage dans un univers fantastique mais pas trop pour ne pas perdre le joueur lambda dans quelque chose d’hermétique ou trop codé. Faire glisser doucement vers une autre réalité sans tout chambouler.

    Et pour info, mon nom vient certainement de famille paysanne « De Trait », en lien avec le « trait », cheval de trait, labour, champ, etc. Puis quand on a commencé à couper les têtes de celles et ceux avec particule à leur nom, un petit malin aurait fait la contraction « Dutrait » pour y échapper :wink:
    Il y a bien un lien tenu avec le dessin quelque part et aujourd’hui, ça fait un peu marrante coïncidence comme monsieur Farine le boulanger.

  5. La campagne est lancée :

  6. Knizia et Dutrait pour moi c’est un gros oui… Alors j’attends une réponse de l’éditeur pour pouvoir vous mijoter une offre aux p’tits oignons

  7. C’est indiqué sur la page KS : Please note: Backers will select the English or French edition in our pledge manager, bad sadly, Spanish is not available during this campaign.

  8. Euh attention, rien à voir, Grail Games est un éditeur de jeux australien et n’a rien à voir avec Holy Grail Games. Il y a d’ailleurs - trop - souvent confusion entre les deux…

  9. !=…ahah, c’est déjà pas simple de lire des commentaires et j’ai cru à un smiley foireux :wink:
    On en apprend tous les jours…

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